LE THÉÂTRE DE FOS | Fos-sur-Mer
LE CERCLE DES POÈTES DISPARUS
Et si la poésie devenait un acte de rébellion ? Sur scène, l’adaptation du film culte avec Robin Williams, fait vibrer l’élan de liberté d’une jeunesse en quête de sens.
Dans l’austérité d’une école conservatrice, un nouveau professeur charismatique bouleverse les codes et révèle à ses élèves la puissance des mots. Peu à peu, leur célèbre « Ô capitaine ! Mon capitaine ! » devient le symbole d’un éveil et d’une révolte intérieure. Cette adaptation théâtrale célèbre la liberté de penser, la force du collectif et le courage de suivre sa propre voie.
« Voilà un spectacle qui doit permettre à ceux qui le veulent de donner corps à leurs rêves, avec courage et ténacité, pour rester le capitaine de leur existence. Une très belle leçon de vie. » Hélène Kuttner, Artistik Rezo
Durée 1h30
LE CERCLE DES POÈTES DISPARUS
Et si la poésie devenait un acte de rébellion ? Sur scène, l’adaptation du film culte avec Robin Williams, fait vibrer l’élan de liberté d’une jeunesse en quête de sens.
Dans l’austérité d’une école conservatrice, un nouveau professeur charismatique bouleverse les codes et révèle à ses élèves la puissance des mots. Peu à peu, leur célèbre « Ô capitaine ! Mon capitaine ! » devient le symbole d’un éveil et d’une révolte intérieure. Cette adaptation théâtrale célèbre la liberté de penser, la force du collectif et le courage de suivre sa propre voie.
« Voilà un spectacle qui doit permettre à ceux qui le veulent de donner corps à leurs rêves, avec courage et ténacité, pour rester le capitaine de leur existence. Une très belle leçon de vie. » Hélène Kuttner, Artistik Rezo
Durée 1h30
Distribution
De Tom SchulmanAvec la participation de Gérald Sibleyras
Mise en scène Olivier Solivérès
Avec Xavier Gallais, Ethan Oliel, Hélie Thonnat, Audran Cattin, Maxence Seva, Pierre Delage, Maxime Huriguen, Yvan Garouel, Olivier Bouana, Joseph Hartmann et Arthur Toullet
Spectacle récompensé par deux Molières en 2024 : Révélation masculine pour Ethan Oliel et meilleure mise en scène pour Olivier Solivérès




