

Avec Le Cygne et l’enfant, en salles dès ce mercredi, la réalisatrice sud-coréenne Miyoung Baek nous offre trois courts-métrages poétiques et oniriques à découvrir en famille à partir de 4 ans.
Des cygnes qui cherchent à protéger leurs œufs, des objets qui ont une importance bien particulière, un petit garçon qui rêve et chercher la lune disparue…
Pour ces séances classées Art et Essai, le son est adouci : un vrai moment de cinéma pensé pour les plus jeunes.

Dès les premières images, le temps s’étire lentement et une douce impression de beauté, de calme et de sérénité nous enveloppe. Cette sensation demeure tout au long des trois films issus de l’imagination fertile de Miyoung Baek.

Les objets du quotidien emportent-ils une part de nous-mêmes ? Peut-on remonter le temps pour écrire une autre histoire ? Et où peut bien se cacher la Lune perdue ?

Tels sont les enjeux de ces récits qui nous plongent dans un merveilleux voyage imaginaire, tout en douceur et en sensibilité.
À travers ces histoires, Miyoung Baek célèbre les souvenirs, le sommeil, les objets du quotidien et ces mondes secrets que les enfants inventent pour grandir.
Le Cygne et l’enfant est une œuvre contemplative et subtile.
Son animation 2D, aux textures proches de l’aquarelle et du pastel, compose un univers qui fait pleinement confiance à l’intelligence des jeunes spectateurs.

Une proposition rare, idéale pour partager en famille un moment de cinéma où l’émotion naît avant tout de ce qui est suggéré.

