Trois jours pour débattre, écouter, s’émouvoir et imaginer à Istres et Fos-sur-Mer.
Du 8 au 10 octobre 2026, les États généraux de la parole investissent Istres et Fos-sur-Mer pour trois jours de rencontres, débats, lectures, spectacles et expériences autour d’une question essentielle : comment recréer du lien par la parole ?
Dans un monde où l’on parle toujours plus, mais où l’on semble parfois s’écouter de moins en moins, artistes, philosophes, écrivains, journalistes, intellectuels et citoyens sont invités à écouter, questionner, dialoguer et imaginer ensemble.
Avec notamment Cynthia Fleury, Laurent Gaudé, Najat Vallaud-Belkacem, Tania de Montaigne, Gérald Garutti et de nombreux invités.
Un événement du Centre des Arts de la Parole, en partenariat avec Scènes et Cinés.

Comment peut-on encore se parler ?
Dans un monde traversé par de nombreuses tensions sociales, politiques, économiques, écologiques et artistiques, la parole n’a jamais été aussi présente. Elle circule partout, se multiplie et se diffuse instantanément. Pourtant, elle semble aussi de plus en plus fragile : elle se durcit, se disperse et peine parfois à créer du lien.
C’est de ce constat qu’est né le Centre des Arts de la Parole (CAP), fondé par le philosophe et homme de théâtre Gérald Garutti, avec une ambition : se parler plutôt que s’affronter, se parler pour se relier et recréer du commun.
Après une première édition organisée à Paris en 2024, les États généraux de la parole prennent cette année le chemin du Sud, en partenariat avec Scènes et Cinés. Pendant trois jours, artistes, écrivains, philosophes, journalistes, intellectuels, acteurs associatifs et citoyens se retrouvent pour interroger notre rapport à la parole et réfléchir collectivement aux conditions d’un dialogue retrouvé.
À Istres et Fos-sur-Mer, conférences, dialogues, débats, lectures et propositions artistiques composeront un parcours autour de trois grandes thématiques : le temps des questions, le temps des récits et le temps des enjeux.
Les échanges aborderont notamment les transformations de nos manières de débattre, la place des réseaux sociaux, la responsabilité de la parole, la construction de récits communs ou encore les difficultés à faire dialoguer des mondes qui ne se comprennent plus toujours.

